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36ko
07/03/2007
Parrain : paname 
Un classique chez nous les hommes : la panne le premier soir...
Parfois c'est le stress... Parfois c'est autre chose...
Je comprends pas, pourtant elle est bonne...

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obese - couple -
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jagromus et cpsf0... N'enpeche qui ya du boulot hein !
putain elle et horrible
chute il se concentre!!!
ou es ma teub ??????
non il cherche la route
le pauvre on le vois pas mais elle la attaché pour qu'il la fasse jouir mais y arrive zavez pas vus ce paucvre gringalé
tout rachitiquehi!!hi!!
Il est où où où où oùùùùùù !!!
je suis sur que le gars pour baiser avec elle, il se met une capote sur tout le corp et il rentre au complet dans sa grosse chatte!
c'est une femme en or qui a dix fois plus de qualité que de kilo en trop. pour ceux qui se moquent, je voudrais leur signaler que certains dérèglement hormonaux entrainent un surpoids considérable et quasi permanent.alors avant d'ecrire des mots blessant il vaudrait mieux connaitre la personne, c'est sur que la protection du dieux internet permet de se defouler en deversant un monsaut d'insanité sur une inconnue. a bon entendeur salut.
Dur dur de trouver le chemin.
Bon courage mon pote !!!
ma femme est ronde, et je ne vois pas de mal a cela, elle a bien plus dans sa tete que dans son cul comme certaines tas d'os, de plus elle ma fait 3 magnifique enfants, mais dommage pour le garcon sur la photo, il vient de perdre sa montre....
pppfffffff
C'est David contre goliath.
il se cacher
pobrecito no puede creer lo que le espera , teme que la traga
femme obèse ou homme sumo, je trouve cela vraiment affreux. Je n'aurai aucune envie de le(la) caresser ou me faire caresser. Beurk beurk
pour les grands discoureurs sur le rasisme suis assez daccord avec vos propos quoi qu un peut longt mais a t elle vraiment de ce faire photographier dans cette situation cette photo mne me donne pas envie de rire mais envie pleurer ou a t elle mis sa dignitee
je connais les goûts a tocupe il les aiment bien les grosses cochonnes comme elle
il prend so pied comme il peut
En faite elle dort la copine la ! et l'autre boulet y est entrain d'se masturber au lieu d'lui mettre ca bi.e ! dans l'c..
pd vas !
Nous proposons de montrer que la signature Lorentzienne de la métrique d'espace-temps (+++-) n'est plus fixe à l'échelle de Planck lp et présente des "oscillations quantiques" entre les formes Lorentzienne et Euclidienne (+++±) jusqu'à l'échelle 0 où elle prend la forme Euclidienne (+ + + +). 1- Au plan algébrique, nous suggérons l'existence d'un "chemin de fluctuation" (3, 1)-(4, 0) excluant la signature ultra-hyperbolique (2, 2). Nous construisons l'espace topologique quotient *top décrivant la superposition des métriques Lorentzienne et Riemannienne. Nous montrons que *top comporte un point singulier S correspondant à l'origine de l'espace de superposition. En termes de groupes quantiques, nous établissons le lien entre q-déformation et "déformation" de la signature, notre principal résultat étant la construction du nouveau produit bicroisé cocyclique Mc(H). Une telle construction nous a permis de réaliser l'unification des signatures Lorentzienne et Euclidienne au sein du produit bicroisé cocyclique entre le groupe quantique Lorentzien Uq(so(3, 1)) et le groupe quantique Euclidien Uq(so(4))op. Nous suggérons aussi que la "semidualisation" de Majid décrit la transition q-Euclidien Æ q-Lorentzien. De même, la q-déformation de l'espace-temps indique que les structures naturelles Rq(4) et Rq(3,1) , covariantes sous Uq(so(4)) et Uq(so(3, 1)) sont reliées par semidualité. 2- Au plan physique, dans le cadre de la supergravité N=2, nous considérons qu'à l'échelle de Planck, le (pré)espace-temps est en état KMS (Kubo-Martin-Schwinger), le paramètre d'échelle ß du système étant complexe. L'algèbre de von Neumann associée à l'état non trivial des mesures sur la métrique à l'échelle de Planck est un facteur sans trace, de type IIIl. Nous étendons alors à l'échelle de supergravité la gravité relativiste et adoptons le Lagrangien L-supergravité = R2 + ßR + RR* incluant des termes de courbure quadratiques en R2, avec une composante physique (le terme d'Einstein ) associée à la signature Lorentzienne et une composante topologique (le terme topologique ) associée à la signature Euclidienne. La limite infrarouge de la théorie de superposition est alors donnée, à l'échelle de Planck, par le terme en R (+++-) tandis que la limite ultraviolette est donnée, à ß = 0, par le terme topologique RR* (++++). Nous proposons une dualité nouvelle entre instantons (secteur topologique) et monopôles (secteur physique) en dimension 4 représentant la superposition des métriques. 3- Au plan cosmologique, nous décrivons la Singularité Initiale de l'espace-temps par l'invariant topologique Is = Tr(-1)S, analogue au premier invariant de Donaldson. La Singularité Initiale, dont nous proposons la solution dans le cadre de la théorie topologique des champs, est ici identifiée à un instanton gravitationel singulier de rayon r = 0. Les observables physiques sont alors remplacées, à l'échelle 0, par des cycles d'homologie dans l'espace des modules des instantons. Nous conjecturons l'existence d'une amplitude topologique associée à une phase "d'expansion topologique" du pré-espace-temps de l'échelle 0 à l'échelle de Planck, précédant la phase d'expansion conventionnelle. L'expansion topologique du pré-espace-temps à partir de l'échelle 0 devrait alors correspondre à une pseudo-dynamique en temps imaginaire, que nous décrivons par le semi-groupe à un paramètre des automorphismes de l'algèbre M0,1 des pseudo-observables du système, M0,1 est un facteur à trace de type II*, associé à l'état ergodique de la mesure au voisinage de la Singularité Initiale.
certainement il a besoin 2 laide car 1 seul ne sufira pas
elle as besoin d'un black
bjr je suis ok avec veve62 vous savez pas se quil vous manque des moqueurs mais ils auurait une ronde au lit elle vas les fouttres au pied du mur minable ceux qui se moquent
c l'enfer
woaw
bravo madame, c'est un garçon !
je conseille au gars ,de nouer une corde à un de ses pieds si d'aventure il osait s'aventurer dans ce dédale
elle est vraimen bonne la reine d' angleterre
bien sur que C un Sumo et que le petit homme est un asiatique, (une sorte de nain jaune quoi!) faut respecter la difference de l'autre.
Moi C la difference qui me fait marrer. Mais faut pas s'moquer des nains, des gros, des juifs, des noirs...etc Mais des cons OUI!
Delceylucien tu crois pas si bien dire.
Alors, non, ce n'est pas une femme (la poitrine n'est pas la même que celle d'une femme obèse qui a des tétons bien plus développés, c'est une poitrine d'homme obèse).
A la couleur de la peau et des cheveux je dirais que c'est un asiatique.
L'homme à droite est évidemment en train de faire un massage.
Le tout mis ensemble, je pense que c'est un sumo en train de recevoir un massage. N'oublions pas que les sumos sont très très bien vus au Japon et du coup cela ne m'étonnerais pas que l'homme de droite soit ravis de montrer sa dévotion au sumo.
Après, avec une photo mieux cadrée (où l'on pourrait voir la tête de l'homme de gauche), ces hypothèses pourraient être vérifiées.
Apres Fort boyard y fait fort boyau.....
c'est des massages sumo
mmm j'imagine l'odeurrrrr
Bon Cpsf0 je n'est pas tous lu ton commentaire mais je ne doute pas que tu ai raison dc je n'est qu'a m'excuser d'avoir douté des parole de morg sur ce jvé egalement voir d'autre horizon
marrant ce site ya dla lecture
bah on est bien avec eux , tiens...
Info pour Pilou-du 59. Morg à raison.
Car les personnes souffrant de surcharge pondéral sont bien une catégorie de personne.
RACISME, subst. masc.
A. 1. Ensemble de théories et de croyances qui établissent une hiérarchie entre les races, entre les ethnies.
En partic. Doctrine politique fondée sur le droit pour une race (dite pure et supérieure) d'en dominer d'autres, et sur le devoir de soumettre les intérêts des individus à ceux de la race. Le socialisme consiste à mettre le bien dans les vaincus, et le racisme dans les vainqueurs (S. WEIL, Pesanteur, 1943, p. 176). Ces hurlements contre la raison et contre l'homme et ces cultes baroques du bel animal, du fauve blond et de la terre, le racisme et le nazisme sont néanmoins les produits inéluctables et absolument nécessaires de la philosophie naturaliste (J. VUILLEMIN, Essai signif. mort, 1949, p. 285):
1. ... actuellement les partisans extrémistes du racisme en Allemagne, ceux qui veulent revenir à une religion nationale et raciale, nordique, antérieure au christianisme, nourrissent pour le Saint-Empire la même aversion que pour le christianisme lui-même. Mais d'autre part cependant, c'est bien par la notion du Saint-Empire, matérialisée et devenue le privilège d'un peuple naturellement élu, que l'idéal politique du racisme germanique a chance de pénétrer aujourd'hui d'autres couches de la population allemande...
MARITAIN, Human. intégr., 1936, p. 158.
2. Attitude d'hostilité pouvant aller jusqu'à la violence, et de mépris envers des individus appartenant à une race, à une ethnie différente généralement ressentie comme inférieure. Racisme anti-juif. Le grand passage. Ce western de King Vidor est conforme à l'imagerie des années trente. Le racisme anti-indien, à l'époque, allait de soi (Le Point, 11 déc. 1978, p. 39, col. 3):
2. Difficile pour un garçon ou une fille de 1984 de croire que le but assigné à leurs pères en uniforme était de faire entrer de force dans la nation française dix millions de personnes (vingt millions aujourd'hui) qui prenaient une conscience de plus en plus nette de leur identité. Ils ne voient que trop, trente ans après, un racisme croissant se hérisser contre ces mêmes Algériens, ressentis décidément comme « différents », et les mêmes hommes parfois qui voulaient les intégrer réclamer à grands cris leur renvoi dans leur pays.
Le Monde, 27 oct. 1984, p. 2, col. 1.
B. P. anal.
1. Attitude d'hostilité de principe et de rejet envers une catégorie de personnes. Racisme xénophobe; racisme sexuel. Réponse du ministre de l'Intérieur au cours d'une conférence de presse: « Une nation qui doute de sa police est une nation fragile. Si le racisme anti-policiers devait se perpétuer, c'est rapidement le gouvernement tout entier qui serait atteint » (Le Point, 12 sept. 1977, p. 89, col. 2). Les uns et les autres (...) parlent avec une colère identique et profonde du prix des loyers, de l'horreur solitaire des chambres de bonne, des services d'ordre des concerts, du racisme anti-jeunes, du chômage (Le Nouvel Observateur, 12 déc. 1977, p. 59, col. 1).
2. Sentiment d'hostilité de principe envers quelque chose. Existe-t-il ailleurs que chez nous cette sorte de racisme intellectuel qui inspire à chaque famille d'esprits le désir de brimer ses rivales et de les dominer? (MAURIAC, Bâillon dén., 1945, p. 447). (Un homme et une femme). (...) Une palme d'or au Festival de Cannes et quelques autres récompenses ont provoqué naguère une réaction de racisme anti-succès à l'égard de cette pathétique romance (Le Point, 19 juill. 1976, p. 7, col. 3).
Prononc.: []. Étymol. et Hist. 1902 (A. MAYBON, in R. blanche, n o 223, 15 sept., p. 146-8 ds QUEM. DDL t. 15). Dér. de race*; suff. -isme*. Fréq. abs. littér.: 19. Bbg. ANTOINE (G.). Liberté, égalité, fraternité... Paris, 1981, p. 119. DUB. Dér. 1962, p. 36. JACQUARD (A.). Cf. Bbg. race. MAULNIER (Th.). Le Sens des mots. Paris, 1976, pp. 191-192. QUEM. DDL t. 26. TAGUIEFF (P.-A.). Les Présuppositions définitionnelles d'un indéfinissable : « le racisme ». MOTS. 1984, n o 8, pp. 73-105; La Force du préjugé: essai sur le racisme et ses doubles. Paris, 1988, 644 p.
Et ceci vient de la part d'un gros qui ne vois pas pourquoi on se moque, d'eux.
Si vous désirez me donner des explication pourquoi vous vous moquez des gros. Cela m'aiderais peut-être à comprendre. Ainsi je saurai si je dois faire régime ou pas?
Vos réponses sont attendue sur l'adresse, suivante.
bourdon_yves@hotmail.com
CATÉGORIE, subst. fém.
I. Domaine de la pensée abstr.
A. PHILOSOPHIE
1. Chez Aristote. [Le plus souvent au plur.] Genres ou divisions premières de l'être (substance, qualité, quantité, relation, temps, lieu, situation, action, passion, savoir). Cf. également attributs, prédicament. Depuis Charlemagne, elle (la langue d'Aristote) n'avait cessé de régner dans l'école, sévère, emprisonnant la pensée dans ses catégories, et la parole dans ses syllogismes (OZANAM, Essai sur la philos. de Dante, 1838, p. 259). Aristote substitue une subordination ontologique, une hiérarchie de catégories, de genres et d'espèces, dont le pivot est l'idée d'être ou de substance (COURNOT, Essai sur les fondements de nos connaissances, 1851, p. 566) :
1. Tout le monde sait qu'Aristote est le premier philosophe qui ait inventé des cathégories, où les idées viennent se ranger de force, quelle que soit leur classe ou leur nature.
CHATEAUBRIAND, Génie du Christianisme, t. 1, 1803, p. 134.
2. Chez Kant. Concept primitif (unité, pluralité, totalité; réalité, négation, limitation; substance, cause, réciprocité; possibilité, existence, nécessité) de l'entendement pur s'appliquant a priori aux données de l'intuition. La catégorie n'est sans doute pas en elle-même un concept réel. Mais elle est le principe de la synthèse conceptuelle, c'est-à-dire du mode d'unité que représente le concept (A. TREMESAYGNES, B. PACAUD, Critique de la Raison pure, trad. de E. Kant, Paris, P.U.F., 1967, préf. de Ch. Serrus, p. XV).
2. Les catégories sont (...) les conditions sans lesquelles nous ne pourrions connaître un objet, c'est-à-dire qu'elles se rapportent nécessairement et a priori à des objets d'expérience puisque ce n'est que par elles qu'un objet d'expérience peut être pensé.
G. PASCAL, Pour connaître la pensée de Kant, Paris, Bordas, 1966, p. 69.
Rem. Avec Kant, l'épistémologie et la logique moderne donnent une définition moins statique de la catégorie, l'accent étant davantage mis sur le pouvoir possible de l'entendement et la virtualité des faits et des idées que sur la fixité des cadres du langage chez Aristote (cf. rem. analogue au sujet de la définition de axiome).
[Dans l'expression d'un jugement moral, humain ou esthétique] Subsumer un donné sensible, une série de termes sous une catégorie. La catégorie de l'idéal, c'est-à-dire la forme sous laquelle nous concevons l'idéal (RENAN, L'Avenir de la sc., 1890, p. 476). Unité et multiplicité abstraites sont, comme on voudra, des déterminations de l'espace ou des catégories de l'entendement (BERGSON, L'Évolution créatrice, 1907, p. 258). Les qualités servent à répartir les êtres extrinsèquement en classes et catégories (JANKÉLÉVITCH, Le Je-ne-sais-quoi et le presque-rien, 1957, p. 18) :
3. C'est le rythme de la vie sociale qui est à la base de la catégorie du temps; c'est l'espace occupé par la société qui a fourni la matière de la catégorie de l'espace; ...
Traité de sociol., 1968, p. 106.
B. LING. [Le plus souvent au plur.] Classes à l'intérieur desquelles les éléments d'un vocabulaire ou d'une information sont rangés suivant un certain nombre de critères sémantiques ou grammaticaux communs. Catégories sémantiques, syntaxiques; catégories grammaticales; les catégories du discours. L'opposition de l'animé et de l'inanimé constitue une catégorie de langue et appartient au système grammatical du français (R. MARTIN, La Catégorie de l'animé et de l'inanimé ds Trav. Ling. Litt. Strasbourg, 1971, p. 254) :
4. Les catégories sémantico-grammaticales. I Le « genre » et les classificateurs. Les lexèmes nominaux sont groupés en classes, dont la motivation sémantique est plus ou moins nette selon les langues.
Le Langage, La Typologie, 1968, p. 307.
PARAD. et SYNT. a) Classe, concept. (cf. également les universaux linguistiques); b) catégorie de l'adjectif, du pronom, du substantif, du verbe; catégorie du genre, du nombre, de la personne; catégorie du temps.
C. MATH. Théorie des catégories. Généralisation de la théorie des ensembles :
5. Dès 1952, en définissant les théories de l'homologie comme foncteurs d'une catégorie d'espaces topologiques dans une catégorie algébrique vérifiant certains axiomes et en classifiant ces théories, Eilenberg et Steenrod mettaient en évidence le rôle des catégories comme outil pour la topologie algébrique.
Encyclop. univ., 1968.
II. P. ext., usuel. Ensemble ou groupe de personnes ou de choses qui ont un certain nombre de caractères communs. Procéder par catégories, opérer un classement par catégories, appartenir à une catégorie, ranger sous une catégorie.
A. [Le compl. de nom désigne un ensemble de choses]
1. [Choses concr., possédant une représentation ou existant dans l'espace] Il existe toute une catégorie de fluorures doubles, où l'aluminium peut être associé à la soude, à la chaux ou à la magnésie (A. DE LAPPARENT, Cours de minér., 1899, p. 542). On se mit à déclasser un grand nombre de places et de forts, que l'on mit en deuxième et troisième catégorie (JOFFRE, Mémoires, t. 1, 1931, p. 32).
SYNT. Catégorie(s) d'aliments, d'engrais, de marchandises, de produits, de véhicules (de cylindrées); un établissement de première catégorie.
Spéc., BOUCH. Chacune des trois divisions établies au XIXe s., supprimées depuis, parmi les viandes de boucheries, en fonction de leur utilisation culinaire et leur prix. L'éternelle quatrième catégorie de viande pour les dîners (E. et J. DE GONCOURT, Journal, 1862, p. 1141).
Au fig. :
6. Mais non, c'est une beauté trop mâtinée de la beauté de la belle écaillère. Quelle plantureuse santé et quel poitrail et quel étal de viande de la troisième catégorie!
E. et J. DE GONCOURT, Journal, 1895, p. 888.
2. [Choses abstr.] Leur réunion rentre donc dans la catégorie des associations littéraires qui sont dispensées de demander l'autorisation préalable (HUYSMANS, L'Oblat, t. 2, 1903, p. 154). Depuis Baudelaire et les Goncourt il existe dans la littérature française un « modernisme » qui ne rentre dans aucune des catégories classicisme, romantisme, réalisme, symbolisme, mais qui les traverse toutes (THIBAUDET, Réflexions sur la litt., 1936, p. 104).
Expr. Ces deux choses ne sont pas de la même catégorie (Ac. 1798-1932). Synon. elles ne sont pas de même nature.
B. [Le compl. de nom désigne un ensemble de pers.]
1. [Avec en commun, un ou plusieurs critères extérieurs, d'ordre soc.] Catégorie sociale; catégorie socioprofessionnelle. P. ell. Les catégories les plus défavorisées. L'homme de catégorie moyenne a végété sa vie entière, afin de devenir juge en province ou médiocre employé (GOBINEAU, Les Pléiades, 1874, p. 88). Au sein de la catégorie des agents publics, les « fonctionnaires » sont ceux qui sont dans une situation statutaire (G. BELORGEY, Le Gouvernement et l'admin. de la France, 1967, p. 233) :
7. L'État serait, paraît-il, décidé à accepter les bons à la reconstruction qu'il remet à certaines catégories de sinistrés en paiement pour l'achat d'un appartement dans la « cité radieuse », sous réserve de les racheter à 88 % de leur valeur.
Le Monde, 19 janv. 1952, p. 4, col. 2.
SYNT. Catégorie(s) d'administrés, d'assurés sociaux, de citoyens, de contribuables, d'électeurs, de passagers, d'usagers; catégories de personnel, de la population; catégories d'âge.
P. ext. :
8. ... la Jeanne d'Arc, comme les autres tableaux de M. Lepage, est l'œuvre d'un matois qui essaye du faux naturalisme pour plaire à une certaine catégorie du public...
HUYSMANS, L'Art mod., 1883, p. 150.
9. Il est indispensable d'insister ici sur l'obligation absolue, pour l'annonceur, de ne pas utiliser des programmes radiophoniques conçus dans l'amour de l'art pour l'art, mais des programmes tels que le public, ou plus exactement la catégorie des auditeurs qu'on recherche, se complaît à en écouter.
M. WEINAND, Qq. aspects de la public. radiophonique, 1964, p. 26.
Spéc., SP. Chacune des classes dans lesquelles sont répartis les sportifs selon leur âge, leurs capacités, leurs performances ou leur poids. Championnat du Monde toutes catégories (L'Auto, 8-6-33 ds A.-O. GRUBB, French sports Neologisms, 1937, p. 24).
2. [Avec en commun un ou plusieurs critères d'ordre moral, mettant en évidence la nature ou la manière d'être de la pers. ou du groupe] C'est un esprit de la catégorie la plus ordinaire (GOBINEAU, Les Pléiades, 1874, p. 248). Il se rangeait dans la catégorie des bonnes gens dociles aux volontés des forts (ADAM, L'Enfant d'Austerlitz, 1902, p. 524). Il y a deux catégories d'hommes : ceux qui dirigent et ceux qui sont dirigés (MONTHERLANT, Les Lépreuses, 1939, p. 1385) :
10. Il y a toute une catégorie d'hommes qui ne font la cour qu'aux femmes fidèles... et qui seraient bien embarrassés si les femmes disaient : « allons-y! »
S. GUITRY, Le Veilleur de nuit, 1911, II, p. 10.
Au fig., fam., péj.; expr. Ces gens-là ne sont pas de la même catégorie (Ac. 1798-1932). Tu ne peux pas comprendre il n'est pas de ta catégorie; être un niais de première catégorie. Quant à l'auteur, c'est Edouard Fournier? ou quelque oiseau de la même catégorie? (FLAUBERT, Correspondance, 1878, p. 139). Voir notre nom aux sommaires à côté des noms de gens malpropres : et les gens de cette bande, ou de la même catégorie (LARBAUD, Journal, 1931, p. 254).
Rem. On rencontre ds les dict. gén. le subst. masc. catégorème qui désigne chez Aristote la qualité affirmée d'un objet et qui le fait ranger dans telle ou telle catégorie. Les catégorèmes sont au nombre de cinq : le genre, l'espèce, la différence, le propre et l'accident. Dans la ling. mod., en partic. ds le vocab. de B. Pottier, le catégorème désigne ,,l'unité minimale de la forme du signifié, du niveau du morphème`` (POTTIER Ling. gén. 1974).
Prononc. et Orth. : []. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1. 1564 philos. terme de log. aristotélicienne (RABELAIS, Le Cinquiesme Livre, 19, éd. Marty-Laveaux, III, 74); 1801 syst. de Kant (CH. DE VILLERS, Philosophie de Kant, 291 ds QUEM.); 2. 1668 « classe d'objets ou de personnes de même nature » (LA FONTAINE, Fables, V, 18 ds LITTRÉ); 1690 (FUR. : Categorie. Se dit figurément des choses de même nature, et de même qualité. Un bon bourgeois et un soldat ne sont pas de même categorie). Empr. au b. lat. categoria terme de log. fin IIIe-début IVe s. Chalcidius ds TLL s.v., 602, 18. Categoria est empr. au gr. , Aristote ds LIDDELL-SCOTT. Fréq. abs. littér. : 1 000. Fréq. rel. littér. : XIXe s. : a) 418, b) 1 079; XXe s. : a) 1 357, b) 2 501. Bbg. BENVENISTE (É.). Catégories de pensée et catégories de lang. Ét. philos. 1958, t. 13, pp. 419-429. BRØNDAL (V.). Les Parties du discours. Ét. sur les catégories ling. Trad. par P. Naert. Copenhague, 1948, 174 p. IMBS (P.). Au seuil de la lexicogr. Cah. Lexicol. 1960, t. 2, p. 10-12. MOUNIN (G.). Les Probl. théoriques de la trad. Paris, 1963, 302 p.
PERSONNE1, subst. fém.
I. Individu de l'espèce humaine, sans distinction de sexe.
A. 1. Cet individu défini par la conscience qu'il a d'exister, comme être biologique, moral et social. Le pouvoir que l'homme a de s'emparer de ses capacités naturelles et de les diriger fait de lui une personne (JOUFFROY, Mél. philos., 1833, p.246). La chair se corrompt dès que l'esprit l'abandonne l'esprit: cette part de nous-même différente des milliards d'humains qui nous ont précédés et qui viendront après nous, cette âme qui peut être sauvée ou perdue mais non détruite. Et nous ne constituons une personne que dans la mesure où elle existe et où nous le savons. L'homme est esprit ou il n'est rien (MAURIAC, Mém. intér., 1959, p.91):
1. «Personne» vient, selon lui [Claudel], de per-sonare: résonner à travers; cette étymologie a été interprétée souvent dans un sens trop littéral par ceux qui y voient l'image du personnage théâtral, dont la voix se fait entendre sous le masque. Pour Carus, la personne est l'individu à travers lequel transparaît l'idée et s'exprime la voix de la divinité intérieure. Tout notre effort de progrès personnel doit tendre vers cette transparence.
BÉGUIN, Âme romant., 1939, p.132.
La personne humaine. [Expr. tautologique qui insiste sur l'appartenance au genre humain] Individu de l'espèce humaine qui se distingue du simple individu biologique et a droit à la considération parce que doué d'une conscience morale. Synon. l'être humain. Épanouissement, exaltation, liberté, primauté, respect, unité de la personne humaine. La personne humaine est sainte, elle l'est dans toute sa nature, et particulièrement dans ses actes intérieurs, dans ses sentiments, dans ses pensées, (...) dans ses déterminations volontaires (PROUDHON, Propriété, 1840, p.174). Le travail des prolétaires ne leur appartient pas tout entier. Et comme, dans notre société fondée sur la production intensive, l'activité économique est une fonction essentielle de toute personne humaine, comme le travail est une partie intégrante de la personnalité (JAURÈS, Ét. soc., 1901, p.126). Les prisonniers demandaient qu'on respectât en eux la personne humaine et qu'on les nourrît correctement, moyennant quoi ils consentaient à travailler sans trop de répugnance (AMBRIÈRE, Gdes vac., 1946, p.189).
2. En partic.
a) PHILOS., MOR., PSYCHOL.
) HIST. DE LA PHILOS., SCOLAST. [Chez Boèce] ,,Individu doué de raison en tant que constituant une substance`` (FOULQ.-ST-JEAN 1962). À la suite de Boèce qui posa la personne comme une «substance individuelle de nature rationnelle», le Moyen Âge engagea la réflexion sur la personne dans une vue tout à la fois individualiste et intellectualiste (Dict. des grandes philos., 1973, p.281).
) Être humain considéré comme un être conscient de son existence, possédant la continuité de la vie psychique et capable de distinguer le bien du mal. La personne, nous l'avons vu, est unité significative, le caractère forme génératrice et déterminante d'une mélodie structurelle (MOUNIER, Traité caract., 1946, p.47).
b) Individu défini par ses droits et ses devoirs. Droits, devoirs, incapacité de la personne. On ne peut vendre la succession d'une personne vivante, même de son consentement (Code civil, 1804, art. 1600, p.295). On dit parfois que les crimes contre la personne individuelle n'étaient pas reconnus chez les peuples inférieurs, que le vol et le meurtre y étaient même honorés (DURKHEIM, Divis. trav., 1893, p.138). La personne des prolétaires ne leur appartient pas tout entière. Ils aliènent une part de leur activité, c'est-à-dire une part même de leur être, au profit d'une autre classe. Le droit humain en eux est donc incomplet et mutilé. Ils ne peuvent plus faire un acte de la vie sans subir cette restriction du droit, cette aliénation de la personne (JAURÈS, Ét. soc., 1901, p.126).
DROIT
Personne future. Être qui n'est pas encore conçu au moment de la réalisation d'un événement (d'apr. BARR. 1974).
Personne incertaine, indéterminée. ,,Personne dont l'identité n'est pas déterminable ou déterminée et qui, pour cette raison, ne peut figurer dans un rapport juridique`` (CAP. 1936).
Personne à charge; personne à la charge de. Personne dont la subsistance et l'entretien sont assurés par une autre personne qui bénéficie d'un dégrèvement fiscal établi en parts sur la base de son revenu imposable. Pour la mise en oeuvre du quotient familial en matière d'impôt sur le revenu, sont considérés comme personnes à la charge du contribuable (...) son conjoint ou ses enfants mineurs (...) (Jur. 1981).
Loc. verb. Il y a, faire erreur sur la personne. V. erreur II C 2 a dr.
c) P. anal.
Personne morale (de droit privé, de droit public). ,,Être de raison (association, société, fondation), sujet de droits et spécialement titulaire d'un patrimoine collectif, distinct de celui des personnes qui le composent, mais n'ayant pas d'existence corporelle`` (BARR. 1974). L'administration de la Radiodiffusion et de la Télévision française en tant que personne morale se voit dédier (...) l'hommage des travaux accomplis sans que soit oubliée la personne physique de son directeur général (SCHAEFFER, Rech. mus. concr., 1952, p.7).
P. ext. [À propos d'une nation] La guerre, l'exercice du droit de la force, de nation à nation, et la conquête qui s'ensuit, est donc le sacrifice d'une ou de plusieurs de ces personnes morales qu'on appelle nations ou États, à une nécessité supérieure qui prime, dans ce cas, le respect dû à cette personne morale, et son droit à l'existence (PROUDHON, Guerre et paix, 1861, p.146).
Personne juridique. Groupement reconnu comme ayant une existence juridique. [Les villes] devinrent personnes juridiques, selon l'ancien droit civil, et personnes juridiques, selon le droit féodal (THIERRY, Tiers État, 1853, p.29).
RELIG. [P. réf. au dogme de l'Église cath.] Chacun des trois êtres (Père, Fils, Saint-Esprit) qui constituent un même Dieu dans le mystère de la Trinité bien qu'ils soient égaux ou distincts. La personne divine peut embrasser les faits passés, présents et futurs que notre imagination atteint (à la réserve de notre liberté), mais non ceux qu'une généralisation sans limites épuiserait pour les faire entrer dans la synthèse absolue des choses (RENOUVIER, Essais crit. gén., 3e essai, 1864, p.LXXV). [Jésus-Christ] est sanctificateur et père: Parit; il est docteur: Docet; il est pasteur: Regit. Il est en relation constante, intime, avec les trois personnes divines (DUPANLOUP, Journal, 1851-76, p.110).
P. méton. Groupement considéré comme un être unique. Cette personne dont je parlais et qui est la Grèce, ne connaît ni le bon goût ni le mauvais goût. Elle possède cette vertu qui ne relève ni de l'un ni de l'autre (COCTEAU, Maalesh, 1949, p.225).
B. P. méton. [Souvent précédé du poss.]
1. Le moi, ce qui fait l'individualité. La personne du romancier s'étale, déborde. C'est lui qui est au premier plan (LEMAITRE, Contemp., 1885, p.319). Une lueur fascinante de capacité et de puissance émanait de sa personne (JOUVE, Scène capit., 1935, p.96).
Adj. poss. + modeste, petite, propre personne. [Avec une valeur hypocor.] Moi, toi, soi-même; lui-même.
Loc. verb. Aimer, être satisfait, content de sa (modeste, petite, propre) personne. Être satisfait, content, de soi. Il est content de sa personne, de sa petite personne (Ac.).
Faire grand cas de sa personne. Se montrer prétentieux. (Dict.XIXe et XXes.).
Payer de sa personne. Se donner sans compter en consacrant tous ses efforts à quelque chose. Le sang dont il était couvert montrait assez qu'il avait payé de sa personne (ABOUT, Roi mont., 1857, p.167). J'ai toujours payé de ma personne!... Ici!... Là-bas!... Ailleurs!... Partout! (...) Jamais éludé un péril! Jamais!... En quel honneur? (CÉLINE, Mort à crédit, 1936, p.521).
Ne savoir que faire de sa personne; avoir l'air/être embarrassé de sa personne. Ne savoir quelle attitude adopter. Un grand gaillard en blouse, qui, depuis un instant, rôdait le long de la route, l'air embarrassé de sa personne (ZOLA, Débâcle, 1892, p.407). V. grimaud II ex. de Balzac.
Acception* de personne.
Être personne à. Être capable de. (Dict.XIXe et XXes.).
2. Apparence extérieure de l'individu. Je ne me fais pas d'illusion sur les défauts de ma personne physique (ABOUT, Roi mont., 1857, p.177).
Loc. verb.
Être soigneux de sa personne; prendre soin de sa personne. Se montrer soucieux de son apparence physique. Son vêtement d'une exquise propreté révélait ce soin minutieux de la personne que les simples prêtres ne prennent pas toujours d'eux (BALZAC, Illus. perdues, 1843, p.721). Farfadet, soigneux de sa personne, (...) pour éviter une seconde fois le contact du mur (...) heurte la table et fait tomber sa cuiller par terre (BARBUSSE, Feu, 1916, p.82).
Être bien (mal) (fait) de sa personne. Avoir bel ou vilain aspect. Ce ton tranchant que doit avoir l'homme le plus riche de France, quand surtout il est assez bien fait de sa personne (STENDHAL, Rouge et Noir, 1830, p.260). [Clotilde]: C'est un monsieur très bien. La bonne: Et avec ça, pas mal de sa personne. Une belle barbe grise (Tr. BERNARD, M. Codomat, 1907, I, 2, p.141).
3. L'individu en tant qu'être physiquement distinct de tous les autres. Dans toutes ses paroles il ne faisait qu'exprimer, avec son dédain pour tous les hommes de la terre, le mépris qu'il avait de sa propre personne (MILLE, Barnavaux, 1908, p.221). Chaque pas que je risque en ma propre personne Me révèle d'autres détours (COCTEAU, Clair-obscur, 1954, p.53).
En personne. Soi-même; personnellement. Synon. fam. en chair et en os. Commander, venir en personne. Il prend parti, comme simple volontaire, dans l'armée que le Roi commandait en personne (JOUY, Hermite, t.4, 1813, p.65). Comme si notre contact eût été dangereux, nous vîmes foncer sur nous, suivi de son état-major, le colonel en personne. C'était une manière de vieux poupon en baudruche, d'un rose délavé (AMBRIÈRE, Gdes vac., 1946, p.293).
Au fig. Subst. + en personne. Incarnation de quelque chose. Le diable, le tonnerre, la grâce,la vanité en personne. C'est un renégat, ce qui fait la pire espèce de coquin (...). Il a le ton très doux, enfin c'est Machiavel en personne (STENDHAL, L. Leuwen, t.3, 1836, p.140).
Par personne interposée*. Une tierce* personne.
(En) la personne de; ma, ta, sa personne. Soi-même personnellement. Le déni de justice sera constaté par deux réquisitions faites aux juges en la personne des greffiers (...): tout huissier requis sera tenu de faire ces réquisitions, à peine d'interdiction (Code procéd. civile, 1806, p.414). La justice d'Omer ne laissa nul méfait impuni, touchant sa personne (ADAM, Enf. Aust., 1902, p.58). Il vous faut aussi racheter le crime que vous vous disposiez à commettre sur ma personne (MONTHERL., Malatesta, 1946, II, 5, p.478).
C. L'individu parmi d'autres, comme une unité dans la collectivité. Personne de connaissance; personne de bon sens, de confiance; personne aimable, charmante, distinguée, respectable, singulière, considérable, honnête, respectable. L'inconnu (...) s'excusa (...) de n'avoir pas tout de suite reconnu une personne de mérite (A. FRANCE, Rôtisserie, 1893, p.48). En admettant que ma conduite puisse étonner quelques personnes malveillantes, je soutiens que j'ai bien agi. Si je ne m'étais pas conduit comme je l'ai fait, des catastrophes irréparables seraient arrivées (FLERS, CAILLAVET, M. Brotonneau, 1923, III, 5, p.21). On voit des personnes fort distinguées frapper le bois des fauteuils et pratiquer des actes conjuratoires et fiduciaires (VALÉRY, Variété III, 1936, p.225).
1. Au sing.
Une autre personne. Quelqu'un d'autre. Mon Dieu, vous auriez peut-être pu trouver une autre personne de votre famille (FEYDEAU, Dame Maxim's, 1914, II, 7, p.41).
Toute personne qui. Quiconque. Toute personne qui désire voir diminuer son embonpoint doit manger modérément, peu dormir, et faire autant d'exercice qu'il lui est possible (BRILLAT-SAV., Physiol. goût, 1825, p.230).
Par personne. [Loc. à valeur distributive] Au total, deux tiers de l'humanité disposent de 2150 calories par personne et par jour (Univers écon. et soc., 1960, p.36-12).
2. Au sing. et au plur.
Plusieurs, quelques, certaines, (bon) nombre de personnes. J'ai connu, moi, cinq personnes de la même famille, malades toutes à la fois, au lit toutes à la fois, et qui se débrouillaient fort bien (ROMAINS, Knock, 1923, III, 6, p.18). Plusieurs personnes s'en allèrent (VAILLAND, Drôle de jeu, 1945, p.63).
Rare. Les personnes. Les gens. Qu'est-ce qui lui prend d'entrer comme ça, chez les personnes! (BOURGES, Crépusc. dieux, 1884, p.233).
Personne âgée. [Avec une nuance de respect] S'il est convenable d'accepter l'amitié d'une personne âgée, il l'est aussi de lui faire comprendre que nos caractères ne sont pas les mêmes (LAUTRÉAM., Chants Maldoror, 1869, p.337).
Être bonne personne. Être facile à vivre, avoir un bon fond. Synon. fam. être (un) bon type, être (un) brave type. Mais ce sont les péchés mignons de cette pécheresse sur le retour, et, somme toute, avouons qu'elle fut bonne personne au fond (VERLAINE, OEuvres compl., t.4, Mém. veuf, 1886, p.268). Pantagruel est fils de Gargantua (...). Nous allons faire connaissance avec ces deux horribles géants, qui sont, au fond, de très bonnes personnes (A. FRANCE, Rabelais, 1909, p.38).
[Par personnification] La Mort, qui était bonne personne, alla s'asseoir sur l'escabeau et attendit une heure entière (MÉRIMÉE, Mosaïque, 1833, p.100).
Grande personne. [P. oppos. à l'enfant] Adulte. Moi, ça m'était bien égal, tous ces beaux discours, et pourtant je me disais, (...) qu'il fallait pourtant que ça eût de l'intérêt pour que des grandes personnes, (...) s'animassent à ainsi pérorer et parfois crier à ce propos (VERLAINE, oeuvres compl., t.5, Confess., 1895, p.32). Ces malheureuses frimousses cireuses! Ça ne tient pas debout, ça vacille même assis, il faut continuellement que ça s'appuie des yeux sur une grande personne (FRAPIÉ, Maternelle, 1904, p.36).
Vieilli. Aimable, belle, charmante, jeune personne. Jeune fille; femme. Je fus regardé comme un dieu par ces jeunes personnes (RESTIF DE LA BRET., M. Nicolas, 1796, p.84). Jamais ces charmantes personnes n'avaient vu prendre le café avec tant de mimiques et de roulements d'yeux (A. DAUDET, Tartarin Alpes, 1885, p.225).
Petite personne. Petite fille; jeune fille. La petite personne a quelque amourette en tête; elles sont terribles pour cela dans ce couvent (MÉRIMÉE, Théâtre C. Gazul, 1825, p.330).
Personne du sexe (vieilli). Pour la fille, il [le vicaire] avait ces manières réservées qu'ont nos ecclésiastiques bretons avec les «personnes du sexe», comme ils disent (RENAN, Souv. enf., 1883, p.32).
II. GRAMM. Catégorie grammaticale marquant le rapport à celui qui parle, à celui à qui on parle, à celui (ce) dont on parle et qui se note morphologiquement dans le verbe, le pronom personnel, le pronom et l'adjectif possessifs. La première personne (je, moi, me, mon) renvoie au locuteur, qui parle de lui-même, la deuxième personne (tu, toi, te, ton) renvoie à l'interlocuteur, la troisième personne à ce qui n'est ni le locuteur, ni l'interlocuteur. La personne où le locuteur est impliqué avec d'autres est dite première personne du pluriel (nous, notre, vôtre). La troisième personne du pluriel est homogène en ce sens qu'elle vient de la réunion de deux ou plusieurs «troisièmes personnes». La troisième personne du singulier comme au pluriel, est celle de la personne dont il est parlé sans plus. C'est la personne passive, absente du système de l'interlocution. Ce n'en est pas moins une personne, et il est inexact de parler d'elle comme d'une «non personne»; c'est la personne de tout ce que la pensée a appris à désigner, la personne inhérente à toute sémantèse, à tout ce dont le langage est capable de parler (G.. MOIGNET, Systématique de la lang. fr., 1981, p.124):
2. Ni le romancier ni les lecteurs ne descendent de leur place pour jouer eux-mêmes le jeu comme s'ils étaient l'un ou l'autre des joueurs. Et ceci demeure vrai quand le personnage s'exprime à la première personne, dès l'instant où il fait suivre ses propres paroles de: dis-je, m'écriai-je, répondis-je, etc...
SARRAUTE, Ère soupçon, 1956, p.109.
Prononc. et Orth.: []. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist.1. a) Ca 1135 persone «prestance, taille» (Couronnement Louis, éd. Y. G. Lepage, AB 1891); b) ca 1170 «corps de celui dont on parle» (BÉROUL, Tristan, éd. E. Muret, 4431); payer de sa personne v. étymol. hist. payer; 1538 content de sa personne «satisfait de soi-même» (EST., s.v. placere); ca 1660 bien fait de sa personne (ABLANCOURT ds RICH. 1679); 1907 pas mal de sa personne (Tr. BERNARD, loc. cit.); 1935 bien de sa personne (Ac.); 1694 aimer sa personne «avoir soin de son corps, de sa santé, aimer ses aises» (Ac.); 1694 s'assurer de la personne de qqn «arrêter» (Ac.); c) ca 1140 «personnage, personne d'importance» (GEFFREI GAIMAR, Hist. des Anglais, éd. A. Bell, 6020); 1174 «personne revêtue d'une dignité ecclésiastique» (GUERNES DE PONT-STE-MAXENCE, St Thomas, éd. E. Walberg, 2411, 2476, 4773 et 4781); d) ca 1170 en persone de (qqn) «sous l'apparence de (quelqu'un)» (Rois, éd. E. R. Curtius, p.84); ca 1200 la pressonne de (qqn) «ce qui constitue la personne même» (Psautier, B.N. 1761, fo 31 ro et fo 38 ro ds GDF. Compl.); ca 1210 persone d'ome (HERBERT DE DAMMARTIN, Foulque de Candie, éd. O. Schultz-Gora, 13580); 1335 personne de (doc. ds GDF. Compl.); ca 1200 en la sue persone «à sa place, au lieu de lui» (Dialogues Grégoire, éd. W. Foerster, p.78) [l'existence de cette expr. en a. fr. est mal assurée. Ne s'agirait-il pas plutôt ici de la trad. du lat. quasi in persona sua?]; ca 1250 en sa propre personne «lui-même» (Évangiles des données, éd. R. Bossuat et G. Raynaud de Lage, p.27, 15); 1269-78 en propre personne (JEAN DE MEUN, Rose, éd. F. Lecoy, 5645); 1464 en personne (Pathelin, éd. R. T. Holbrook, 1232); 2. a) 1174 «individu, homme ou femme» (GUERNES DE PONT-STE-MAXENCE, op. cit., 4471); ca 1175 povres persones «pauvres gens» (Chronique Ducs Normandie, éd. C. Fahlin, 23161); 1295 les personnes «les gens» (BEVANS, The old french vocabulary of Champagne, p.92); b) 1316-28 bele persone «être humain (surtout avec une épithète laudative)» (Ovide moralisé, éd. C. de Boer, IV, 2073); 1547 jeune personne «jeune homme ou jeune fille» (AMYOT, Hist. Aethiop., livre VII, 75 vo ds HUG.); 1640 grande personne «adulte» (OUDIN Curiositez); 3. 1174 «une des trois formes de Dieu (Père, Fils, Saint-Esprit)» (GUERNES DE PONT-STE-MAXENCE, op. cit., 60); 4. 1495 dr. (assigner, etc.) à personne ou domicile «en s'adressant à la personne même ou en faisant parvenir l'avis à son domicile» (Nouv. Coutumier gén., éd. A. Bourdot de Richebourg, t.1, p.86); 5. XIVes. gramm. persone «celui, celle qui parle, à qui l'on parle ou dont on parle» (THUROT, p.184), hapax; déb. XVes. personne (E. STENGEL, Les plus anc. ouvrages composés pour enseigner le fr. ds Z. fr. Spr. Lit. t.1, p.31). Du lat. d'orig. étrusque persona «masque de l'acteur» d'où à l'époque chrét. «visage, face»; «rôle [au théâtre], caractère, personnage; personnalité, personne, individu»; aussi terme de gramm., où il traduit le gr. «face, figure» et aussi «masque de théâtre» et «personne (terme de gramm.)»; pour le sens 3 att. en lat. chrét., v. BLAISE Lat. chrét. Fréq. abs. littér.: 17652. Fréq. rel. littér.: XIXes.: a) 28165, b) 26260; XXes.: a) 22603, b) 23373.
Sur ces bonne paroles, je m'en vais voir d'autres horizons
elle a p'etre pas non plus demandé a etre com ca la pauv elle a aussi droit aux calins aussi non ?
Pour certaine position du kamasutra ca doit etre compliqué.
je trouve ca ben platte ceux qui se foutent de la gueule des gens corpulents, un jour, je vous souhaitent que ca vous retombent dans la face!!! la loi du retour!!
il cherche le trou
pour le trouver il faut qu'il mettre une claque sur la fesse gauche et il suis la vague
mon gars, va vite chercher un pilone....
mmmmmmm!! c du lourd
pour la journée de la femme.... lol
le pauvre....tu peut utiliser ton pied...courage..c peut bien aider
il prend son pied a l'aiiiiiiiiiiz
mé a gauche c une femme ou un sumo.? jme ss pozé la kestion, c pa pour me foutre de la gueule des gros mais bon, mettre des photos sur ce site, c'est pour faire sourire, sinon ca ne servirait a rien.
jadmais la foto est original, mais de la de ce foutre de la gueule de cette personne, elle doit en souffrir assez
tout le monde a droit au plaisir
et vous qui critiké vous ferai mieu de vous surveiller car c'est on jamais se que l'avenir nous reserves
bon dans tous les cas il prend son pied
Perso., je trouve aussi qu'il n'y a vraiment pas de quoi rire.... C'est un malheur vécu au quotidien, pour ces personnes des plus opulentes.... Bien sûr, que la Médecine a fait ds progrès...., pour y remédier, parfois. mais... A quel prix ? Aussi, il y a des Maladies qui font que rien n'est plus possible...
c limite honteux de voir des gens comme sa la medecine a fais de gros progres et il y a des techniques qui permette de faire maigrir... (Morg on dit q'une insulte est raciste qd elle attaque la race d'une personne et nn pas le poid ou le physique
) Nan peche c'est enorme le Povre doit etre desesperer...
c'est deguelasse de se foutre de la guelle de personne enveloppe! je comprend pas les gent qui se moque car je trouve que ces des cons!!!!!!!!!!!!!
désolé mais j'ai honte de voir que certaines personnes peuvent encore ce moquer des gens costaud il faut pas s'arreter a cela un couple peu se voir autrement que le physique piouf j'y crois pas .....
y'a un dicton qui dit vaut mieu de bonnes forment qu'une fausse maigre....
il est vrai que souvent nous portons un regard moqueur mais que ferions nous si nous étions à la place de cette femme et certaines personnes devraient regarder le film l'amour extra large et a ce moment là leurs regards sur certaines personnes changeraient
Oh regardez: Atchoum va se taper le bonhomme Michelin. Il est gonflé !
c'est quoi tout ces commentaires racistes!!!! mon dieu, ok la photo est marante mais de la à se moquer de l'apparence physique!!! ça en devient dérangeant!!!
..
ça se fait pas ils devraient proportionner les corps, c'est un cas dangereux là..
donner lui une corde de quoi escalader pour lui monter dessus
il prend son pied y a pas à dire
on dirait un nain par rapport au monstre
AH L'AMOUR
Il va se taper un sumo ! C pas une meuf, mais 2 keums !
Les photos de zoophilie ne devraient pas etre admises sur ce site !!!
T'as raison mon gars, fais ta prière !!!
"Chérie, pisse un coup que je m'oriente....!!"
C'est la nuit de noce. Ses potes lui avait dit : Le mariage, c'est une épreuve.
Il pensait pas a ce point. Il a compris quand il a du porter la mariée sur le pas de la porte pour la faire entrer.
Et la, il est sur les rotules.
Il y va la tete premiere...quel courage...
il regarde sur une carte où mettre son petit engin
bordel, me dites pas que c'est un mec à gauche !!??
oh voila un accouchement qui c'est bien passé,
euh je vois pas ce qu'il peut faire là ??